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3 septembre 2007 1 03 /09 /septembre /2007 20:24

Vous souvenez vous de vos rentrées des classes ?

Aussi loin que je m'en souvienne, j'appréhendais toujours cette rentrée. Ayant toujours eu des rondeurs, (aux visites médicales à l'école ils appelaient cela 'surcharge pondérale") je me faisais discrète, je choisissais toujours une place à l'arrière.

 

En primaire, cela se passait relativement bien, sauf qu'à l'époque, nous avions des religieuses comme institutrices. Je crois que la plupart de ces femmes là devaient être très frustrées, car elles étaient très dures, méchantes, aigries. Soeur Philippine, nous tirait les oreilles, nous tapait sur les doigts avec une règle en fer, ou sur les fesses avec la balayette etc...

 

Où suis-je ??????

à vous de trouver, laissez moi vos commentaires ci-dessous....

 

 

 

 

 

 

 

Je ne sais pas comment était l'enseignement en ville, mais au village,  les enfants dont les parents  ramenaient toutes sortes de choses (poulet, oeufs etc...) aux religieuses, n'avaient nul soucis de réprimandation.

Au collège, c'était différent. Suite au décès de ma mère, je me suis retrouvé en plein semestre, dans un autre collège. J'ai passé du Collège à Munster au Collège à Rouffach et,

 

 

 

 c'est là bas que j'ai réussi mon Certificat d'Etude.

 

J'y ai rencontré d'autre camarades, venant d'autres milieux (domaine viticole).

 

 

 

 

 

 

 

 

Une autre rentrée qui ma beaucoup marquée, c'est la rentrée à l'Institution St Jean à Colmar à l'âge de 15 ans, pour y apprendre un métier.

 

Mais vous pouvez dire ce que vous voulez, les rapports entre les enfants, les enseignants, les parents ne sont plus les mêmes. Les enfants sont violents en paroles et en gestes envers les enseignants, les parents soutiennent leurs progénitures, et les enseignants ont dû mal à ce faire respecter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je souhaite beaucoup de courage à tout ce monde, enfants, parents et enseignants pour les années à venir , car dans l'avenir, les enfants des enfants actuels  qui n'ont rien eu comme héritage social et moral,  ne pourront nullement  rattraper ces valeurs humaines perdues.

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Published by makilot - dans Quotidien
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Michel 11/09/2007 09:43

Salut Cloclo
 

Tu soulignes l'injustice des religieuses qui sévissaient en particulier les enfants dont les parents ne pouvaient ou ne voulaient apporter un produit fermier au monde enseignant.
 

Tu parles aussi d'une moralité perdue. Sans doute perdue à jamais ?
 

A notre époque, nous nous gardions de rapporter à nos parents les punitions que nous avions écopé durant la journée, fussent-elles injustifiées, sachant que la correction que nous prendrions alors serait au moins équivalente à la punition. Avec en prime une paire de claque. Encore une injustice ? Sans doute, mais nous savions que des barrières étaient posées, des limites à ne pas franchir, que parents, enseignants, curés ou pasteurs, tous respectaient plus ou moins ce petit espace de liberté. Malheureusement avec parfois des dérapages ou des excès de zèle des uns ou des autres.
 

Le problème de la moralité actuelle est justement la suppression de ces barrières. Les parents semblent avoir abdiqué au BABA de l'éducation, cédant aux caprices de leur progéniture. Et pour ce faire, il semble que de nombreux parents confondent espace de liberté accordé aux enfants et absence minimale d'éducation. Laissant à l'éducation nationale le soin de pallier au résultat qu'il en est ainsi advenu. Mais en ne laissant aucune marge de manœuvre à cette même éducation nationale.
 

Plus de règle métallique, plus de claque. Sans doute une bonne chose. Mais il ne faudrait surtout  pas que les parents se rangent du côté de leur rejeton si celui-ci commet des bévues et autres indiscipline ou même des mouvements de violence en égard aux élèves et souvent aux enseignants.
 

Où s'arrêtera cette spirale infernale ?
 

Il serait grand temps de remettre de l'ordre dans ce monde où tout le monde s'exprime, souvent par l'intermédiaire d'avocats ou de recteurs. Il serait grand  temps de prendre le taureau par les cornes. Car le mal est connu et a tendance à s'amplifier. Au détriment d'une société futuriste qui ne goûtera sans doute ainsi plus guère à cette paix et cette harmonie entre voisins à laquelle il aspire, fruit de ce manque d'éducation que de nombreux jeunes auront reçu. Utopie ? Sans doute.
 

Ton sujet est passionnant. Il mériterait un large débat entre parents et enseignants. Etrangers et français. Et pourquoi pas y rajouter les hommes politiques ?
 

Bisou
 

Michel
 

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